Un an a passé...
Il s'en trouve certainement pour penser que je me suis bien vite consolée, et que le chagrin ne m'a pas longtemps abattue...
Il s'en trouve certainement pour penser que les chemins que j'ai pris sont des voies sans issue...
Je n'ai rien oublié, même si j'ai tout enfoui si loin dans le secret de mon coeur que peut-être un jour j'oublierai pour de bon...
Je n'ai pas tout à fait pardonné, et son absence est encore bien présente à mon esprit. Pourtant je me prends à rappeler certains souvenirs avec le sourire...
Cette année a été marquée par de belles rencontres et de belles retrouvailles, et par la vigilante attention dont m'ont entourée des amis chers, qui ont largement contribué à atténuer ma peine et à me rendre ma joie de vivre... Je ne les remercierai jamais assez :)
Si je ne suis pas malheureuse, cela ne veut pourtant pas dire que je suis heureuse....
Je vis, je ris, tout simplement, et j'invente au jour le jour de quoi aller jusqu'au jour suivant, en essayant de ne pas me poser de questions, enfin pas trop, en profitant des beaux moments...
lundi 1 août 2016
jeudi 28 juillet 2016
Premiers pas du côté obscur :)
Samedi 23 juillet 2016
Je me suis rendue plusieurs fois à des soirées bdsm intitulées "Jeux interdits" qui m'ont beaucoup plu....Celle de ce soir est la dernière de la saison et je propose à mon complice favori, très attiré par le bdsm, de m'y accompagner, car je sais le lieu et l'ambiance vraiment propices à une inititation... Nous devons y retrouver plusieurs de mes amis.
Ses yeux brillent quand il découvre le lieu, l'ingénieux mobilier fabriqué par la maîtresse de maison et les jouets proposés. Je ne suis pas étonnée quand il me fait agenouiller, mains jointes et tête baissée sur un prie-dieu, où il me cravache joyeusement... Pour tous les deux, c'est une transgression qui ne manque pas de sel, eu égard à l'éducation que nous avons reçue. Il testera au cours de la soirée d'autres possibilités comme la croix ou la planche, avec le même plaisir... que je partage. J'aime la délicatesse de ses coups et la manière dont il pose la cravache sur ma tête quand je la relève : pour une première, je préfère qu'il redoute de me faire mal, plutôt que d'y aller trop fort. Je dois m'habituer moi aussi à une autre main que celle qui m'a frappée avec divers instruments tous ces derniers mois.......et puis je n'ai guère l'habitude de voir mon amant libertin dans ce rôle de dominant, qui lui va pourtant bien et je le découvre sous un angle inédit qui n'est pas pour me déplaire.
La maîtresse de maison ouvre un "bar à fessées" sur le postérieur de l'une de mes amies, très masochiste, qui va fatiguer une bonne partie de l'assistance, dont les membres se succède à son chevet.... H. ne va pas se faire prier pour apporter avec enthousiasme sa contribution à l'ensemble et je regarde les fesses de mon amie rougir et bleuir... Moi je le reconnais, je suis une chochotte et n'en supporterais le tiers du quart. Elle m'avouera le lendemain avoir eu du mal à s'asseoir...
Il essaie ensuite le fouet de F. une amie de longue date, la première qui m'ait d'ailleurs fait découvrir l'instrument dans le donjon d'un club parisien, au cours d'un mariage libertin que j'ai raconté ailleurs... Mais avec prudence, il se contente de faire siffler le cracker et d'apprivoiser le geste dans le vide. Il me fouettera plus tard avec un fouet très doux, avec lequel il ne risque pas de me blesser involontairement...
Puis il regarde un soumis bâti comme une armoire à glace se faire enfoncer des canules de plus en plus grossses dans l'urètre sans sourciller et fesse avec détermination un jeune soumis avec les deux côtés d'une brosse à la demande d'une jeune domina qui n'a pas froid aux yeux, et fiste pendant ce temps une autre armoire à glace qui fait le double de sa taille et de son poids....
Pour une première, cela aura été un véritable feu d'artifice de pratiques différentes et de rencontres sympathiques. Jamais je n'ai été déçue par les gens et les lieux que l'ange m'a fait découvrir...Ceux-là ne dérogent pas à la règle et je suis très heureuse d'avoir pu emmener mon cher H. dans mon monde et surtout dans ce qu'il a de meilleur...
Ses yeux brillent quand il découvre le lieu, l'ingénieux mobilier fabriqué par la maîtresse de maison et les jouets proposés. Je ne suis pas étonnée quand il me fait agenouiller, mains jointes et tête baissée sur un prie-dieu, où il me cravache joyeusement... Pour tous les deux, c'est une transgression qui ne manque pas de sel, eu égard à l'éducation que nous avons reçue. Il testera au cours de la soirée d'autres possibilités comme la croix ou la planche, avec le même plaisir... que je partage. J'aime la délicatesse de ses coups et la manière dont il pose la cravache sur ma tête quand je la relève : pour une première, je préfère qu'il redoute de me faire mal, plutôt que d'y aller trop fort. Je dois m'habituer moi aussi à une autre main que celle qui m'a frappée avec divers instruments tous ces derniers mois.......et puis je n'ai guère l'habitude de voir mon amant libertin dans ce rôle de dominant, qui lui va pourtant bien et je le découvre sous un angle inédit qui n'est pas pour me déplaire.
La maîtresse de maison ouvre un "bar à fessées" sur le postérieur de l'une de mes amies, très masochiste, qui va fatiguer une bonne partie de l'assistance, dont les membres se succède à son chevet.... H. ne va pas se faire prier pour apporter avec enthousiasme sa contribution à l'ensemble et je regarde les fesses de mon amie rougir et bleuir... Moi je le reconnais, je suis une chochotte et n'en supporterais le tiers du quart. Elle m'avouera le lendemain avoir eu du mal à s'asseoir...
Il essaie ensuite le fouet de F. une amie de longue date, la première qui m'ait d'ailleurs fait découvrir l'instrument dans le donjon d'un club parisien, au cours d'un mariage libertin que j'ai raconté ailleurs... Mais avec prudence, il se contente de faire siffler le cracker et d'apprivoiser le geste dans le vide. Il me fouettera plus tard avec un fouet très doux, avec lequel il ne risque pas de me blesser involontairement...
Puis il regarde un soumis bâti comme une armoire à glace se faire enfoncer des canules de plus en plus grossses dans l'urètre sans sourciller et fesse avec détermination un jeune soumis avec les deux côtés d'une brosse à la demande d'une jeune domina qui n'a pas froid aux yeux, et fiste pendant ce temps une autre armoire à glace qui fait le double de sa taille et de son poids....
Pour une première, cela aura été un véritable feu d'artifice de pratiques différentes et de rencontres sympathiques. Jamais je n'ai été déçue par les gens et les lieux que l'ange m'a fait découvrir...Ceux-là ne dérogent pas à la règle et je suis très heureuse d'avoir pu emmener mon cher H. dans mon monde et surtout dans ce qu'il a de meilleur...
dimanche 24 juillet 2016
Une allée du Luxembourg
Mercredi 20 juillet 2016
Comment et pourquoi Elle s'est retrouvée sans soutien-gorge et sans culotte au beau milieu du Luxembourg.... après quelques baisers mordants. C'est son côté joueur qui la perdra :)
dimanche 10 juillet 2016
Se souvenir des belles choses...
Mardi 14 juin 2016
Ce jour-là, il donne un cours, à un élève qui lui a été adressé par l'un de ses amis et qui doit venir avec un modèle que nous connaissons, M-R. Il m'a demandé d'être là, car il préfère montrer sur moi et faire répéter l'élève sur M.
N. est un homme encore jeune, ouvert et sociable et nous sympathisons rapidement tous trois. Il se révèle très vite doué pour les cordes, comprenant et mémorisant rapidement à la fois les gestes et l'esprit du shibari.
Notre M. est comme à son habitude, extravertie et chahuteuse, n'hésitant pas à entraîner N. dans ses jeux. Je sens que la tension monte chez le professeur, qui n'apprécie que modérément ces débordements.
Il nous envoie toutes deux voir momentanément ailleurs s'il y est, et pour M. manger quelque chose. Après cette pause, le cours reprend et cette fois le modèle est beaucoup plus sérieuse et concentrée ; cette deuxième partie est très belle à regarder, l'alchimie se fait entre N. et elle, sous la houlette de P, que je vois enseigner pour la première fois et qui se révèle aussi bon pédagogue que je l'imaginais (et je crois être malgré notre complicité, assez objective en la matière). Ses gestes sont, comme toujours, précis et sûrs, et ses explications très claires... C'est un grand plaisir de le voir heureux de partager ses connaissances et sa passion, et de l'écouter.
Il a proposé à N. de revenir pour partager notre dîner et revoir quelques bases techniques... Il veut aussi le faire travailler, je le devine, avec moi, qu'il sait plus calme et concentrée que notre jeune amie, plus patiente aussi.
Je suis un peu inquiète : je suis tout de même moins jeune et moins souple que M., moins expérimentée aussi, et je crains que N. n'ait pas du tout les mêmes sensations. Mais, très vite, après un dîner chaleureux et sans façons, la magie opère et nous nous accordons, N. et moi, sous l'oeil du professeur. Mon attacheur n'est pas prêteur, et ne souhaite pas que je sois attachée par d'autres, à l'exception de ma chère élève attacheuse sur l'Ile Enchantée... Une règle que je respecte scrupuleusement, d'autant que je n'éprouve pas l'envie d'être attachée par quelqu'un d'autre...Etre le support de son cours, prêtée comme un objet précieux à son élève, a quelque chose de sensuel et de délicieux...
J'aime particulièrement ce moment où à genoux de part et d'autre de moi, ils dessinent chacun une échelle sur mes jambes, et je les fais rire en leur disant que c'est bien agréable d'avoir deux hommes à ses pieds !
Puis N. va réaliser, sous sa supervision, sa première vraie suspension, très bien faite, et dans laquelle je me sens très confortable...
Le cours va se prolonger jusqu'à minuit, à la satisfaction générale des protagonistes...
Je dois me lever tôt le lendemain, mais après cette belle leçon, j'ai envie d'être attachée par lui, et je lui fais part de ce désir. Il n'hésite pas longtemps, je crois qu'il en a envie autant que moi, car il y a de la magie dans l'air ce soir....
La corde est sensuelle et joueuse dans le silence de la nuit, et nos souffles se mêlent tandis qu'elle s'enroule autour de moi... Il refait les gestes qu'il a montré en cours, bloquant ma tête dans son coude, avec une légère pression sur ma jugulaire.... Il sait que sans aller à l'étranglement (un fantasme que je n'ai absolument pas), j'aime la sensation d'être fragile et complètement à sa merci, violon toujours bien accordé dont il joue à son gré. Nos mains s'effleurent et se caressent tandis qu'il m'attache, marques de complicité silencieuse et douce... Le TK contraignant m'oblige à rester à demi suspendue sur la pointe des pieds, mais l'inconfort même de la position me met quasiment au bord de l'orgasme... Et je frémis de la tête aux pieds quand il me dit que s'il n'était pas si tard, il me bastonnerait bien les pieds avec le bambou.... Mes pieds sont très sensibles mais c'est une douleur exquise que j'apprécie... Par égard pour le sommeil des voisins, il renonce... Il fait durer le plaisir en fumant une cigarette et en buvant un verre d'eau fraîche dont il me détaille les délices... Il sait bien que j'ai soif et m'en sers un également dont je ne peux évidemment pas profiter, toute attachée que je suis toujours à mon bambou... "Sadique" devient un mot doux sur mes lèvres tandis qu'il rit, très fier de lui. Il défait la suspension mais pas le TK, puis enroule la corde ainsi récupérée autour de mon cou, exerçant une légère pression sur ma trachée, retourne s'asseoir et me dit de prendre 3 minutes, pas plus, pour ressentir les effets de cette nouvelle expérience....En effet, je me rends compte que le sang me monte un peu à la tête et que sans être asphyxiée, je ne peux respirer à pleins poumons non plus. C'est étrange et nouveau, mais pas désagréable, bien au contraire et ma confiance en lui est toujours si entière que je ne risque pas de paniquer.... Après ces quelques minutes, il m'ordonne de me mettre à genoux et de ramper vers lui. Il me faut quelques secondes pour enregistrer l'ordre mais je me laisse couler à plat ventre et m'exécute, tant bien que mal.... Quand je baisse les mains dans mon dos, la corde se serre très légèrement autour de mon cou, et je fais vite attention de ne pas provoquer cela plus que nécessaire. J'aime me sentir à ce point sienne, et j'aime ce nouveau jeu, aussi jouissif pour l'un que pour l'autre. J'arrive à ses pieds, que je baise respectueusement. Je sais qu'une fois de plus, j'ai relevé le défi imposé, sans hésiter et que cela lui plaît. Il me dit de me remettre à genoux, puis de boire, ajoutant que puisque je ne peux pas saisir le verre, je peux laper. Cela me fait rire, c'est d'ailleurs curieux que pour moi cela reste toujours un jeu, et non pas une humiliation, sans doute parce que je n'ai pas le sentiment que c'est ce qu'il recherche. Il faut dire qu'il n'est pas facile de me faire honte, il le sait bien.... Je lape quelques lampées d'eau fraîche au verre bien rempli, puis parviens à le saisir avec ma bouche et à le renverser légèrement pour boire encore. J'ai bien en tête l'image de ma chatte persane faisant de même, et je m'applique à offrir un tableau que j'espère joli....Je ne le regarde pas, mais je n'ai pas de peine à deviner son sourire dans mon dos.... Il entreprend de me détacher, serrant encore la corde sur mon cou et me caressant avec, tandis que je m'abandonne contre lui....
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Se souvenir des belles choses, et d'elles uniquement....
lundi 20 juin 2016
Sunday Ropes
Dimanche 12/06/2016
"Prends un kimono dans l'armoire ! Le blanc !"
J'ouvre l'armoire et fais remarquer qu'il n'y en a pas de blanc....
"Le crème, quoi !"
Oh celui-là.... Des mois qu'il l'a acheté, ce kimono magnifique que j'avais trouvé sur un site japonais, me le soufflant tandis que j'hésitais encore... Des mois que je rêve de le porter dans ses cordes et que jamais encore il ne m'a autorisée à le faire. Et là, comme un cadeau, pour cette séance dont rien n'indique qu'elle doit être spéciale... Après des moments difficiles où ce qu'il m'impose est parfois si lourd à supporter que je me révolte et que je m'enfuis, soumise rétive, qui ne parvient pas à s'abandonner totalement autrement que dans ses cordes ou sous son fouet ... Après que sa voix, au téléphone, m'ait rappelée, me faisant comprendre que j'ai ma place à ses pieds... Après des moments de discussion où j'ai pu évoquer ce que je ressentais, où il a expliqué, patiemment, sa propre vision de cette relation étrange, douce et amère à la fois.
Il m'attache, et ma soumission devient, comme chaque fois, une évidence... Dans les cordes je me donne à lui, totalement, sans conditions, tâchant d'être le modèle qu'il a créé au fil des mois, Galatée imparfaite à laquelle il a redonné vie.. Et l'envol, une nouvelle fois, ce moment de grâce toujours renouvelé, ce pas de deux dans lequel notre complicité éclate jour après jour...Il prend des photos, à chaque étape. Et je tressaille, quand il me dit à la fin qu'il n'est pas satisfait. Tout de suite, il me rassure : jamais je n'ai été aussi belle dans son objectif, c'est son travail qu'il juge avec sévérité. Mais les photos qui s'affichent sur l'écran ne me semblent pas du tout lui donner raison....
jeudi 9 juin 2016
Aller simple pour le Paradis :)
Mercredi 8 juin 2016
L'invitée de cette session des Ecrits Polissons était une nouvelle fois Eva Delambre, qui présentait son dernier roman, L'Envol, suite du précédent opus.
J'ai déjà eu l'occasion de dire ici à quel point j'aime l'écriture d'Eva, si juste et si belle, et combien je me retrouve dans ses écrits. Je ne peux que vous encourager, une nouvelle fois, à lire ses romans, les seuls évoquant le BDSM qui me fassent vibrer depuis Histoire d'O, de Pauline Réage, sans doute parce nos visions sont proches. Eva n'est pas seulement un excellent auteur, c'est aussi une belle personne, à tous points de vue. C'est toujours un plaisir de l'écouter parler, et de ressentir la complicité qui l'unit à son maître, un homme charismatique qui inspire le respect,...
De plus, le jeu d'écriture du soir a permis à mon groupe de remporter l'un des quatre exemplaires du roman d'Eva. Je ne peux que remercier chaleureusement mes co-équipiers pour ce travail commun et pour m'avoir permis de garder le livre....
Chaque participant s'est vu remettre à son arrivée un ticket pour l'enfer ou pour le paradis, et Flore dévoile les contraintes d'écriture du soir.... Il faut se réunir en groupe de 2 à 4, en possession du même ticket et rédiger une "lettre de motivation" pour obtenir son passage dans le monde opposé, en 30 minutes chrono. Arrivée en retard, on me laisse choisir, et comme j'ai retrouvée une amie, Chloé la brune délivrée, je décide d'un petit voyage en enfer en sa compagnie et en celle de Stéphane et Valérie.
Voici le résultat de nos cogitations communes (je n'ose écrire : de notre séance de masturbation intellectuelle :D ) :
Cher Saint-Pierre,
Je ne comprends pas vos motifs pour me refuser le Paradis.
Dans ma vie terrestre, je me suis efforcé de faire plaisir à la moitié au moins du genre humain par diverses pratiques.
Titulaire d'un Master en Domination, option fétichisme, j'ai su mener les anges qui se sont confiés à moi à dépasser leurs limites. Je leur ai fait du bien en leur faisant mal, elles ont atteint le subspace, ce nirvana des soumises grâce à mes bons soins.
J'ai guidé 12 soumises (recommandations sur demande), distribué des milliers de coups de fouet, et obtenu le déclenchement de 25% de fontaines, causant la ruine de centaines de draps de soie.
J'ai honoré votre collègue Saint-André à de nombreuses reprises, envoyant ainsi mes soumises au 7ème ciel, cet avant-goût du paradis.
En bon professeur, j'ai initié mes élèves aux délices sensuels du shibari, de la cire chaude, et les ai conduites sur le chemin sombre et tortueux de la sodomie, avec un taux de réussite orgasmique de 95%.
Par mes références en matière de flagellation, je suis hautement qualifié pour donner toute satisfaction à vos amis de l'Opus Dei.
Pour avoir fait tant de bien autour de moi, nul doute que vous consentirez à m'ouvrir toutes grandes les portes du Paradis.
Je reste à votre disposition pour un entretien oral, afin de vous démontrer mes compétences.
M comme Maître
dimanche 5 juin 2016
Ma première Nuit Démonia...
Vendredi 03 juin 2016
Je l'attendais depuis des années, cette Nuit Démonia.... Jamais je n'avais pu y aller avec mon ancien maître, et l'une des premières choses que je m'étais promise après notre séparation l'été dernier, c'était que rien ni personne ne m'empêcherait d'y assister en 2016...
Je guettais avec fièvre les messages concernant la soirée sur Facebook, prévoyant déjà de m'y rendre en bande avec des amis... Et en novembre dernier, lorsque j'ai fait la belle et décisive rencontre de Celui qui m'attache et me domine, c'est l'une des premières choses qu'Il m'a promises, que nous irions ensemble....
Combien j'ai douté que nous irions, incertaine jusqu'à la dernière minute de tout et de rien... Changement inattendu de lieu et de date : les Crayères de Monquartier ne répondent plus aux normes de sécurité, et les organisateurs doivent trouver en urgence un autre lieu ; changement de date, très ennuyeux pour moi, du samedi au vendredi, alors que je travaille le samedi...
Mais non, c'est dit, rien ne m'empêchera d'y aller...Même les grèves et les crues qui rendent les transports très difficiles en Ile-de-France en ce trop pluvieux mois de juin ne m'arrêteront pas !
Et nous voilà le jour J, je le rejoins chez Lui, où il m'attend avec une jeune amie venue de Russie. Le nouveau lieu est très proche des Champs-Elysées, et je crains qu'il ne soit difficile de se garer... mais nous trouvons une place à quelques minutes du Pavillon des Champs-Elysées où se déroule la soirée. Il y a une file d'attente importante devant l'entrée, mais nous rentrons rapidement, ce qui ne sera apparemment pas le cas de tout le monde, car certains, pourtant munis de billets se verront refuser l'entrée en raison de l'afflux trop important pour la capacité de la salle, après une longue attente.
J'enfile rapidement ma crinoline noire, et me voilà prête... Il fait déjà très chaud et j'enlève sans hésiter mon petit haut de plumetis noir, exposant mes seins nus au-dessus du serre-taille, simplement habillée de mon collier... Je ne suis jamais gênée de cette quasi-nudité, j'aime être à l'aise. L'attente aux vestiaires nous dissuade d'y laisser quoique ce soit et nous aurons nos sacs toute la soirée... Peu gênant pour moi, c'est un sac à dos, mais le sac qui contient Ses cordes est bien encombrant et lourd, et on ne peut l'abandonner dans un coin car leur contenu est précieux...
Je retrouve très rapidement un grand nombre d'amis et nous échangeons de joyeuses salutations et des exclamations devant les costumes des uns et des autres...Les shows se succèdent sur la scène : des danseurs couverts de paillettes, une danseuse japonaise magnifique....J'en aperçois de bribes mais il est difficile de s'approcher.
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| Les costumes que j'ai préféré |
Il ne se servira pas de ses cordes ce soir... Les points de suspension ne lui plaisent pas, trop nombreux, trop proches les uns des autres, trop de monde...Mais je danse avec mes amis, tandis qu'Il fume et que notre jeune russe déambule, je bavarde aussi, et surtout je regarde... Près du bar, il y a deux boas magnifiques, que j'ai déjà vus à la Fetnight : on me racontera plus tard que les vigiles à l'entrée ont été quelque peu surpris, car leurs directives ne prévoyaient pas si oui ou non, il fallait leur interdire l'entrée... Puis je réussis à me poser sur l'un des balcons, et sur les genoux d'un de mes complices, en compagnie de sa femme et d'autres amis.
Le temps passe trop vite, et je me suis fixée une limite horaire, pour pouvoir dormir quelques heures avant d'aller travailler... Il est temps de reprendre ma petite voiture et de rentrer, des images plein les yeux...
Beaucoup de gens ont posté des critiques négatives... Sans doute, "c'était mieux avant", aux Crayères, mais compte-tenu des difficultés rencontrés par les organisateurs, il n'était sûrement pas facile de satisfaire tout le monde...Personnellement, j'attends la prochaine édition avec impatience, dans un autre lieu et un meilleur jour pour moi :). Ma première Démonia ne sera pas la dernière !
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